Archive for December, 2007

Yé né pas pou m’en empêcher…

Monday, December 31st, 2007

Pour ceux qui auraient cru que la connerie est monopolisée par le gouvernement Bush ou le Vatican, voici un bel extrait:

“Le chef de l’Eglise anglicane, l’archevêque de Canterbury Rowan Williams, diffusait lundi son message de Nouvel An pour la première fois sur la plate-forme d’hébergement de vidéos YouTube. Dans ce message filmé à la cathédrale de Canterbury et consacré surtout au respect de l’environnement, l’archevêque a déclaré que “Dieu ne fait pas de déchets” et ne considère pas la vie humaine comme jetable.”

Sinon, bonne année, mes p’tits agneaux, et n’oubliez pas de lire le post précédent qui a à peine dix minutes de plus que celui-ci…

Références se termine en …

Monday, December 31st, 2007

Jacques “Le bruit et l’odeur” Chirac a des lettres -c’est pas comme ces illettrés de Chávez ou Lula. La preuve, ses deux derniers livres (dont L’Express et le Canard relatent les fracassants échecs commerciaux) s’appellent “Mon combat pour la France” et “Mon combat pour la paix”.

Amusant, surtout lorsqu’on se rappelle que le titre du livre du Best Seller du chancelier Adolf Hitler était titré “Mein Kampf”, ce qui signifie en bon françois: “Mon Combat”.

Chichi aurait été bien inspiré de prendre un bon communicant, s’il voulait accéder un jour au cénacle des impuiss… des immortels de l’Académie…

Tout est calculé

Thursday, December 27th, 2007

Tenez, par exemple: pourquoi les sapins sont-ils verts? C’est simple: c’est parce qu’ils savaient qu’ils allaient devenir des arbres de Noël. Ils devaient rester verts.

Pourquoi les sceptiques n’assistent jamais aux miracles? Mais c’est pourtant évident! Parce qu’il faut croire aux miracles pour y assister! Cessez de penser à l’envers! Croire, c’est voir, et non pas le contraire!(1)

Et, tiens, pourquoi Sarkozy sort-il avec une ex de Mick Jagger et de Laurent Fabius? Hein? C’est la même logique que le cannibalisme: en “mangeant” (symboliquement) Carla Bruni, il s’approprie l’intelligence de Jagger et le sex-appeal de Fabius.

Et puis, pourquoi Chávez parvient-il à obtenir d’Uribe qu’il puisse finaliser la libération de certains otages en Colombie? Mais c’est clair: pour faire chier Sarkozy qui est pile en vacances et qui va manquer une 365e occasion de faire la Une cette année…

Ou encore, pourquoi les lecteurs de Libération font-ils toujours des commentaires imbéciles, surtout quand il s’agit de Chávez? De nouveau, vous pensez à l’envers: c’est parce que Libération est lu principalement par des imbéciles que les commentaires… C’est clair? Je dois finir?

Le monde est simple! Tout est calculé! La mécanique quantique se trompe!

(1) D’ailleurs, plus sérieusement, je ne sais pas quel est l’abruti qui a sorti le premier “Voir, c’est croire”. C’est totalement n’importe quoi. Voir, c’est constater; et une fois pensé, le voir devient savoir -et non pas croyance…

Promotion dégressive sur les vitamines

Saturday, December 22nd, 2007

Le Brésil est un pays charmant où les habitudes, les us et les coutumes, les modes de raisonnement semblent remonter à avant Descartes…
Sur mon chemin pour aller au métro, il y a un gars qui vend du jus d’orange dans le coffre de sa voiture. Ça, ça n’a rien d’inhabituel, et loin de moi l’idée de le lui reprocher.
Je n’ai rien contre ses prix non plus, mais ils sont quand même cocasses:
0,49 real pour un verre de 200ml,
0,99 real pour un verre de 300 ml,
3,49 reais pour une bouteille d’un litre.
Si vous faites un rapide calcul, vous vous apercevrez que, plus vous avez soif, plus vous payez votre jus d’orange cher…

Je vous ai déjà parlé des pharmacies, ici, mais j’ai noté un truc amusant. Toutes les caisses, généralement, sont dotées d’ordinateurs maintenant -et ce, presque partout (pas le vendeur de jus d’orange). Dans l’une de ces pharmacies, les écrans ont une espèce de ligne -screen-saver qui passe en boucle: “Deus é fiel” (Dieu est fidèle). Ça rassure de voir les principes qui régissent la pharmacopée dans la région.

Je vous parlerais bien encore des décorations de noël des immeubles, des banques et des magasins, mais vous allez encore croire que je dis du mal de mon pays d’adoption. Or, j’aime bien la plupart des gens que je connais ici. Et donc, stop… C’était plus une séquence sourire et sûrement pas un coup de gueule.

Place Laplace et autre

Thursday, December 20th, 2007

Quelques citations sympathiques:

« Une intelligence qui, à un instant donné, connaîtrait toutes les forces dont la nature est animée, la position respective des êtres qui la composent, si d’ailleurs elle était assez vaste pour soumettre ces données à l’analyse, elle embrasserait dans la même formule les mouvements des plus grands corps de l’univers, et ceux du plus léger atome. Rien ne serait incertain pour elle, et l’avenir comme le passé seraient présents à ses yeux. »

…de Laplace, le même qui répondit à Napoléon ici:

« M. Laplace, on me dit que vous avez écrit ce volumineux ouvrage sur le système de l’Univers sans faire une seule fois mention de son Créateur ».
– Sire, je n’avais pas besoin de cette hypothèse-là.

*******************

Un correspondant, Thibaud Sallé Phelippes de La Marnierre, est auteur des phrases suivantes que je trouve joliment tournées:

“Cet intégrisme anti-tabac est tout aussi toxique que la fumée secondaire. Mais le cerveau est sans doute un organe qui mérite moins notre compassion que les poumons.”


“Le seul croyant tolérable est celui qui le garde pour lui avec tant de discrétion qu’on ne le devine pas. Ça ne regarde personne, d’ailleurs.”

“Il faut rechercher l’équilibre entre les contraintes indispensables à la vie en société, et la liberté indispensable à l’individu.”

Extension de la brève

Monday, December 17th, 2007

Sarkozy, le petit caporal, me fait penser à tous ces crétins de faiseurs et alimenteurs d’États qui, parce qu’ils ont un statut d’autorité, se permettent de proférer des absurdités comme celle que j’évoquais dans le post précédent.

La planète leur appartient. Ils l’ont achetée à coups de campagnes électorales et de caresses aux privilégiés. Ils l’ont phagocytée au moyen de leur droit de propriété et des bonnes vieilles peurs classiques culturelles: l’autre, l’étranger, le vagabond, l’exclu, le juif, le rouquin, la sorcière -la femme en général, la libre, l’insoumise-, l’anarchiste…

Je ne suis certes ni juif, ni femme, ni sorcier, ni même rouquin (damned! Daniel, si tu avais été femme et sorcière, quel tabac!), mais tout s’explique par là: tu as raison, parce que tu es propriétaire, c’est-à-dire assis sur ton troupeau de vaches, sur ta clôture, sur tes alarmes, sur ton téléphone dont le premier numéro automatique est le commissariat local où tu connais les sous-off’ par le prénom…

Barre les mentions inutiles, mais ajoutes-y quand même les suivantes qui te correspondent:
-berger allemand ou rottweiller;
-survêtement et foot le week-end;
-La DH, Vlan, voire Pan en Belgique, le Figaro et l’Équipe en France;
-un véhicule mixte, sinon un 4×4;
-un réflexe imperceptible mais réel le 14 ou le 21 juillet…

Bref, la Belgique aurait voté Sarkozy aussi, à n’en pas douter…

Ici, au Brésil, le problème est un peu différent parce que la majorité des électeurs n’a pas atteint ce statut social… Y’aurait-il de l’espoir?

Deux brèves

Friday, December 14th, 2007

France-Brésil 1-1

En 1970, la dictature brésilienne lançait le slogan “Brasil, ame-o ou deixe-o”. (Le Brésil, aime-le ou quitte-le)

En 2006, celui qui n’était encore d’après moi qu’un petit Fortuyn en puissance (comprenez sarkozy), lâchait “Si certains n’aiment pas la France, qu’ils ne se gênent pas pour la quitter.”
Il ne faisait certes que copier Le Pen et de Villiers. Mais quelle importance?…
Le fascisme est international et sans âge…

La banane entre les dents

Cette année 2007 ne fut pas la meilleure pour Chiquita. Elle a été condamnée devant un tribunal de Washington pour avoir payé 1,7 million de dollars à l’AUC, une organisation para-militaire d’extrême-droite colombienne. Mais les familles de 173 victimes de cette dernière n’ont pas bien compris comment la compagnie bananière n’a pas été plus lourdement condamnée qu’à une simple amende de 25 millions de dollars, les responsables restant anonymes et sans taches… C’est beau la justice dans la plus grande démocratie du monde.

En un sens, cette année n’aura pas été la meilleure, mais elle n’aura pas été si mauvaise que ça non plus pour Chiquita qui a bénéficié d’une forme d’impunité pour complicité de meurtre…

Inédit! Exclusif! Seulement ici!

Wednesday, December 12th, 2007

À moins d’un revirement politique au Soir, journal pourtant socialiste s’il en est (hihi), cet article émanant d’une triplette de représentants de la société civile au Vénézuéla n’a encore été publié nulle part sur papier.
Dommage car il est bien instructif.
Mais n’en doutons pas, le Soir, qui a adopté une attitude fort neutre à l’égard du régime chaviste, ne va pas en rester là. Il l’a probablement envoyé à Robert Mesnard, le très sérieux président de RSF, pour le faire corriger et amender par ses potes de la CIA…

VENEZUELA: NOUVEAU DEMENTI CINGLANT AUX CRITIQUES.

par Céline Delforge, députée bruxelloise; Paul-Emile Dupret, juriste;
Cristina Gay, syndicaliste

pour la page FORUM du journal LE SOIR (dans tes rêves, Céline, dans tes rêves. Note de l’éditeur)

Nous avons été invités en tant qu’observateurs par le Conseil National Electoral du Venezuela à accompagner le référendum pour la réforme de la Constitution, et nous avons assisté à un grand moment de démocratie. Le déroulement des élections a été exemplaire tout comme l’indépendance de l’autorité électorale, qui a rendu public les résultats aussitôt que le décompte des voix a mis en évidence une tendance est devenue irréversible.

L’attitude démocratique du président doit également être soulignée, puisqu’il a immédiatement reconnu la victoire de l’opposition, malgré la différence minime (moins de 1,5 % entre le oui et le non), sans tergiverser et sans attendre la fin du décompte.

Cela parait normal, mais il faut comparer cette attitude avec celle de l’opposition qui a déclaré qu’elle ne reconnaitrait les résultats que s’ils lui étaient favorables, et qui avait mis le feu aux poudres le 16 aout 2004, lorsque le président Chavez avait gagné haut la main le référendum révocatoire. Ce n’est que l’intervention de l’OEA reconnaissant la victoire évidente de Chavez qui avait alors obligé l’opposition à cesser de contester les résultats. Pas très loin de là, en Equateur, le candidat de la droite, Alvaro Novoa, n’a pas reconnu la victoire très nette de son adversaire Rafael Correa en Décembre 2006.

A cet égard, on ne peut que s’indigner des déclarations du département américain, ou d’une délégation du PPE (chrétien-démocrates) du Parlement européen présente à Caracas qui, quelques heures avant l’annonce du résultat du scrutin de dimanche dernier, ont déclaré que le Conseil National Electoral n’était pas un arbitre impartial.

Mais au delà de ces caricatures, c’est l’attitude générale des autorités de nos pays et d’une grande partie de nos médias à l’égard du président Chavez qui ont reçu un démenti cinglant ce dimanche.

Démenti de tous les messages parlant de dictateur, de populiste de gauche, d’autocrate. On peut cependant s’attendre à ce que ces attaques continuent, comme elles ont continué après la victoire des 8 scrutins précédents déclarés transparents et démocratiques par tous les observateurs internationaux.

Mais ce démenti va plus loin. Cette neuvième élection en 9 ans, permet de classer le Venezuela au rang d’une démocratie d’avant-garde, et à plusieurs égards donc le système vénézuélien pourrait inspirer nos systèmes, afin de les rendre plus démocratiques. Les Vénézuéliens ont en effet été consultés par referendum sur diverses réformes de leur Constitution, et notamment la réélection de leur président. En comparaison, en Colombie, -pays appuyé par les Etats-Unis et ‘Union européenne-, le peuple n’a pas été consulté, ce sont les parlementaires seuls qui ont autorisé la réélection du président Alvaro Uribe. Dans l’Union européenne, nous savons maintenant que nous ne serons pas consultés sur le contenu du « mini » traité sur l’UE, qui est un clone du texte rejeté par les peuples français et hollandais.

Le mécanisme du référendum révocatoire, que le président Chavez a fait insérer dans la Constitution de 1999, constitue une avancée démocratique notoire, puisqu’il permet aux vénézuéliens de révoquer tout élu à mi-mandat. Lorsque l’opposition vénézuélienne a activé ce mécanisme contre lui le président a accepté le défi dès le soir de la récolte des signatures, alors qu’il était informé que bien des signatures étaient douteuses, et sans attendre qu’une révision minutieuse soit effectuée. Il a ensuite gagné ce référendum haut la main le 15 Août 2007.

Une autre avancée intéressante consiste dans le fait que l’autorité électorale, qui est un pouvoir indépendant, distinct des trois pouvoirs traditionnels, n’a pas accepté d’avoir recours au vote électronique, sans possibilité de contrôle citoyen comme c’est le cas chez nous. Les machines qui étaient à l’œuvre dans les nombreux centres que nous avons visité le jour des élections, impriment un reçu en papier permettant au votant de vérifier que la machine a bien enregistré un vote conforme à celui exprimé sur la machine. Ce papier est ensuite glissé dans l’urne. Dès que le dernier électeur a émis son vote, le bureau de vote est ouvert aux électeurs dont bon nombre revient pour assister à l’ouverture des urnes et au décompte des voix électroniques qui se double d’un recomptage sur base des bulletins en papier dans la moitié des bureaux. Par ailleurs, la présence de témoins des deux camps dans tous les bureaux de vote que nous avons visité, constitue une garantie quant au respect des procédures de vote et a mis en évidence l’appropriation du débat politique par les citoyens. Ceci dit en passant, cela montre aussi que le désintérêt des gens pour la chose politique que nous déplorons dans nos démocraties occidentales n’est donc pas une fatalité.

La victoire du NON à la proposition de réforme de la Constitution va sans aucun doute obliger les “chavistes” à revoir leurs propositions et leurs pratiques, qui n’ont pas convaincu une partie de leur propre base électorale puisque trois millions d’électeurs qui avaient voté pour le président Chavez en décembre 2006, se sont abstenus ce dimanche (2 décembre, nde). C’est d’ailleurs avec beaucoup de dignité qu’Hugo Chavez, loin de se chercher des excuses, a directement annoncé qu’il devait s’interroger sur la motivation de ces électeurs qui n’ont pas soutenu la réforme. En ce sens on peut espérer que le résultat du scrutin du 2 décembre ait un effet revitalisant pour le projet de transformation en cours. Il devrait aussi servir à convaincre l’opposition, qui a eu recours aux tentatives de déstabilisation, aux sabotages économique et même au coup d’état violent, que la voie des urnes est la seule légitime.
————————–
(Voilà. On va finir par croire que j’approuve les élections… diantre, diantre… Où sont les neiges d’antan?)

un petit jeu

Tuesday, December 11th, 2007

Tiens imaginons que je vous décrive une situation où

-un gouvernement dont le chef fut élu de justesse (et 2 fois dans des conditions discutables) qui poursuit une guerre totalement injustifiée dans un (et meme plusieurs) pays qui ne representai(en)t aucune menace pour lui et ce, malgre une large majorité de citoyens opposés à la poursuite de ladite. Le gouvernement en question est soutenu par les principaux médias et chefs d’entreprise locaux. Ajoutons que ce pays a pour ideologie principale que toute autre ideologie que la sienne est par essence son ennemie et que son principal motto est centré sur le pays et la religion.

-un gouvernement dont le chef a été elu a 82 pour-cent contre 18 à son adversaire du meme bord, qui a essayé sans succès de faire passer une espèce de constitution par référendum et dont le successeur prétend faire passer la meme espèce de constitution -à un poil près- sans passer par le référendum, sachant que la plupart des médias sont détenus par ses richissimes amis. Ajoutons qu’on ne trouve plus que quelques trotskards perdus pour envisager autre chose que le capitalisme de marché dans ce pays, qu’il est en outre fait appel généreusement au “patriotisme économique”.

-un gouvernement dont le chef a été élu plusieurs fois a une large majorité, qui respecte l’opposition malgré les déstabilisations violentes dont il a souffert (et souffre encore), qui a réduit la pauvreté, l’illettrisme, la faim, malgré la corruption endémique, qui fait passer une réforme par référendum, et qui y reconnait sa défaite malgré la maîtrise de presque tous les médias par ses adversaires qui eux, ils l’ont dit, n’auraient pas reconnu leur défaite. Ajoutons que ce pays ne prétend absolument pas remplacer une idéologie ancienne par une autre, mais tenter un mixte participatif et le proposer au niveau continental, qu’en outre ce pays se propose de soutenir financierement d’autres pays en difficultés économiques.

Lesquels parmi ces pays sont démocratiques et pourquoi?

Vous avez une campagne électorale à l’américaine pour répondre (bref à peu près un an, allez-y pour soutenir ça financièrement).

Giu connaîtra-t-il les abeilles?

Sunday, December 9th, 2007

D’après ce bonhomme, Bernard Vaissière, il n’est pas impossible que l’abeille disparaisse, et dans pas longtemps en plus.
Certes, c’est le scénario catastrophe, certes, il est réversible. Mais pour qu’il soit réversible, il faut que, même si Vaissière se trompe -principe de précaution-, l’on songe à arrêter certains trucs. Parmi lesquels la connerie humaine qui consiste à chimiser, ADNiser et brevétiser tout ce qui nous tombe sous la patte.
J’en vois déjà qui hurlent à la productivité, socialistes étatistes en tête, libéraux imbéciles en suite… S’il faut voter Ecolo pour que les abeilles ne crèvent pas, je…

Heu…

Ah merde, tiens, j’irais voter moi?

Hm… À condition qu’un des points du programme d´Ecolo soit l’euth…, heu, la neutralisation de Durant et de Morael.

Et la mise sous tutelle de l’État par les anarchistes… Au pire par un club de partisans de Chávez… (Mais au pire, hein)

Ah ben la survie de l’humanité, c’est conditionnel, hein :-)

Dernier pépin, d’après Vaissière: “Dans mon équipe, nous sommes trois scientifiques dont deux enseignants-chercheurs. Nous n’avons pas embauché depuis 18 ans ! Et les spécialistes des insectes pollinisateurs ont pour la plupart plus de soixante ans…”
On nous prépare un avenir à l’abri du danger, puisqu’on n’en saura rien…