Brésil, terre de contradictions
Aujourd’hui, 15 octobre, au Brésil, c’est la saint-Prof’…
Bon, en réalité, c’est le « jour des professeurs », et, malgré mon statut de « technicien en langue », je ne travaille pas, ainsi que tous mes collègues du privé et du public (à l’exception de certaines facultés privées).
Ce métier de faignants (c’est bien connu) bénéficie sur le sous-continent brésilien d’une curieuse considération. Payés certes au-dessus du SMIC (heureusement, vu qu’il est quand même à moins de 150 euros), les profs sont généralement peu estimés en tant qu’individus, malgré les discours sur les nécessités d’une amélioration générale de l’éducation. Mais nous avons quand même droit à un jour de congé qui nous est propre…
Truc bizarre…
Enfin…
Pas de geulante aujourd’hui: repos annuel…
octobre 15th, 2008 at 2:06
Faut bien qu’il y a un jour ou vous pouvez depenser votre smic hein
octobre 15th, 2008 at 9:22
Ici, les profs sont soit des terroristes, soit des pédophiles, soit des violeurs. Et quand ils font bien leur travail, ils le font trop bien, et les étudiants ne veulent pas bosser.
Bon, je sais, c’est confus, mais c’est parce que je sens que je vais m’énerver.
octobre 16th, 2008 at 7:01
les profs au feu, les élèves au milieu!
octobre 17th, 2008 at 1:38
cheu… c’est « Pas de gueulante » qu’il faut lire… j’étais vraiment en vacances…
octobre 17th, 2008 at 2:43
Désolé, mon pote … mais quand on parle de ma profession, je cours.